Novelarium : le game changer

Le peer-review, ou comment concilier une grande variété et une grande quantité de textes avec une exigence de qualité.

Voilà une notion clef de Novelarium, qui mérite un article à elle-seule.

Le peer-review, kézako?

Dans le domaine de la recherche scientifique, la revue par les pairs est ce qui permet à un éditeur de revue de garantir la qualité des articles qu'il va publier. Ne pouvant à l'évidence être expert de tous les domaines dont traitent ces articles, et n'ayant de toute façon pas la bande passante pour évaluer et corriger chacun d'entre eux, il délègue cela à des experts (les pairs de l'auteur) triés sur le volet, dont le rôle sera de juger si l'article mérite ou non d'être publié, et si oui s'il nécessite des corrections et lesquelles. C'est comme cela que, depuis des dizaines d'années, ces revues ont assuré leur crédibilité et leur réputation.

Ça ne vous rappelle pas quelque chose dans le domaine littéraire? Moi si. L'équivalent serait un comité de lecture. À une (importante) nuance près : comme son nom l'indique, il est (en principe) constitué de lecteurs. Pas des pairs à proprement parler, donc. Et il opère dans les limites strictes imposées par la maison d'édition, qui garde le dernier mot.

De grandes plateformes d'autopublication ont poussé (ou dévoyé) ce système plus loin. Au lieu d'utiliser le comité de lecture pour filtrer ce qui rentre, on accepte tout, et le lectorat fera le tri (par des likes par exemple) pour décider ce qui sera mis en avant. C'est une manière de faire, mais qui n'encourage pas franchement à l'audace, et même plutôt à viser le consensuel pour plaire au plus grand nombre.

Sur Novelarium, le choix a été fait de déléguer entièrement* aux auteurs de la plateforme le choix des futurs textes amenés à les y rejoindre.

Intéressé par la littérature courte ou juste curieux de voir le résultat? Voici le lien vers la WebApp : https://novelarium.app

*dans la phase actuelle, et pour recruter ces premiers relecteurs, c'est votre serviteur qui s'y colle

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Novelarium : aux origines du concept